Mas des Oliviers
Un mas du XIXe siècle niché dans une oliveraie, entre Alpilles et Luberon.
Le chemin d'oliviers mène au mas. Pierre blonde, volets bleu défraîchi, une fontaine qui murmure. Anne et Marc ont quitté Lyon il y a douze ans pour cet olivier centenaire qui dominait une propriété à l'abandon.
Ils ont restauré sans effacer. Les tomettes d'origine. La cheminée du salon. La cuisine où Anne prépare maintenant des dîners pour les hôtes — cuisine du marché, du jardin, du moment.
Cinq chambres, chacune avec sa terrasse ombragée. Le matin, le parfum de la lavande monte des champs voisins. L'après-midi, la piscine naturelle attend. Le soir, on dîne sous la pergola, aux chandelles, avec les cigales pour musique.
Anne organise des balades dans l'oliveraie. Marc initie à la dégustation de l'huile qu'ils pressent eux-mêmes en novembre. Rien n'est obligatoire. Tout est proposé.
Le Mas des Oliviers incarne une Provence intime, loin des foules. Un lieu où le temps ralentit naturellement.
« Nous avons appris que l'hospitalité, ici, c'est savoir quand laisser de l'espace et quand proposer un geste. »
— Anne & Marc
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